Milieux de rando

Randonner sur le littoral

Marcher le long des côtes escarpées

Des itinéraires, comme le GR®21, entre Le Tréport et Le Havre en Normandie, parcourent le sommet de falaises. Les impressions sont garanties comme l’étendue des panoramas. Techniquement faciles, ces sentiers exigent le respect des précautions suivantes : malgré la tentation, ne jamais marcher au bord des falaises.

Parfois en surplomb, les roches peuvent s’effondrer brutalement sous l’effet de l’érosion. Certains secteurs très fragilisés ont fait l’objet de mesures d’interdiction d’accès. Ce phénomène constant d’éboulement crée en contrebas un risque permanent de chutes de galets.

Il existe un autre risque à marcher au bas des parois, c’est d’être coincé contre la falaise par la marée montante, le piège peut alors être mortel. Les côtes basses et très sableuses ne constituent pas les milieux les plus favorables à la marche : marcher dans le sable est épuisant.

Eviter les sorties par mauvais temps

C’est évident, mais il vaut mieux le rappeler : les bourrasques de vent, parfois très violentes en bord de mer, peuvent déséquilibrer dangereusement. Mieux vaut ne pas partir pour des sentiers escarpés ou le bord de falaises si le mistral ou de forts coups de vents sont annoncés. La bruine, ou « crachin », fréquente sur les côtes bretonnes et normandes, sont un risque supplémentaire de glissade sur des chemins étroits au rebord abrupt. 

Les marées

Le cycle des marées est d’environ 13 heures : 6 heures de marée montante (le flux) et 6 heures de marée descendante (le reflux) et un peu moins d’une heure de mer étale, en basse mer ou en pleine mer, c’est-à-dire de pause, avant l’inversion du sens du mouvement. Il y a donc deux marées par journée, dont l’heure se décale chaque jour d’environ 50 minutes. L’amplitude de la marée varie selon les lieux et selon les périodes de l’année.

Pour randonner le long du littoral de la Manche et de l’Atlantique, il est fortement conseillé de se procurer les calendriers des horaires de marées vendus un peu partout. Vous pourrez ainsi programmer vos sorties en fonction de la marée (se baigner sur telle ou telle plage par exemple) et profiter des différentes ambiances. De plus, il peut arriver que certains passages ne soient praticables qu’à marée basse.


Randonner en forêt

Droits et usages des chemins en forêt

 

Les forêts privées

Les forêts privées représentent 70% de la surface forestière française. De nombreux propriétaires, réticents pour des raisons de sécurité et pour les désagréments que la fréquentation du public leur cause, choisissent d’interdire l’accès de leur forêt aux promeneurs.

Ils l’indiquent de façon claire et évidente, par différents moyens : des panneaux, une barrière à l’entrée du chemin, des clôtures… Des itinéraires de randonnée balisés traversent parfois des massifs forestiers privés avec l’accord de leur propriétaire. Le respect des consignes affichées, tel que ne pas sortir des chemins autorisés, ou des règles élémentaires de savoir-vivre, y est déterminant pour que les bonnes relations perdurent avec les propriétaires. 

Les forêts publiques

Les forêts publiques : ces forêts ont pour vocation, tout en conservant une fonction économique et en occupant une place essentielle dans la préservation de la biodiversité et des écosystèmes, d’être accessibles au public et de favoriser sa connaissance du milieu forestier.

L’Office national des forêts, gestionnaire, a pour charge de mettre en œuvre cette politique. Les agents de l’ONF sont habilités à verbaliser le cas échéant pour faire respecter les règles. Chemin faisant, le randonneur va forcément être amené à rencontrer d’autres usagers de la forêt. Il peut par exemple croiser des exploitants forestiers : pour des raisons évidentes de sécurité, il vaut mieux s’éloigner rapidement d’un chantier de coupe et se tenir à l’écart des engins de débardage, dont les manœuvres peuvent être imprévisibles et rapides.

Suivre un chemin en forêt

Il est facile de se perdre en forêt : le manque de vue dégagée rend l’orientation malaisée, les chemins se croisent et s’entrecroisent, les points de repères sont rares et se ressemblent souvent. La boussole peut vous indiquer la direction à prendre, mais il n’est pas facile de discerner entre plusieurs allées, laquelle est la bonne.

Suivre le balisage

Il est donc important de suivre avec méthode le balisage et de confronter régulièrement les indications contenues dans le guide ou sur la carte, et les éléments visibles sur le terrain : nom des voies, numéro des parcelles.

Si vous êtes perdu

Si vous pensez vous être égarés, ne cédez pas à la panique : la forêt n’est pas un milieu dangereux. Continuez à marcher dans ce que vous estimez être la bonne direction, et essayez de trouver un axe routier où vous pourrez plus facilement être orienté. Ne cherchez pas à improviser un raccourci hors des chemins, la marche y est vite très malaisée et c’est là le plus sûr moyen de vous perdre.

Si vous restez sur les sentiers et les pistes, la marche en forêt ne présente en général aucune difficulté. Les chemins peuvent toutefois se montrer boueux à l’automne ou après les pluies. Il n’existe pas de danger, excepté par temps d’orage, où la foudre est à craindre, et par grand vent, quand la chute d’arbres ou de grosses branches représente un risque réel. 

En cas de rencontre avec des chasseurs

Les rencontres avec les chasseurs peuvent être fréquentes en automne et au début de l’hiver.
Les battues font normalement l’objet d’une déclaration préalable en mairie, donnez donc un coup de fil avant de partir si vous estimez qu’il y a un risque.
Redoublez de prudence si vous repérez au départ de la balade des voitures ou des camionnettes de chasseurs, souvent reconnaissables. Manifestez fréquemment votre présence sur le chemin en parlant ou en faisant du bruit.


Randonner en ville

Phénomène assez récent, la randonnée en ville compte de plus en plus d'adeptes. Qu'il s'agisse de marcher sur une partie urbaine de GR® ou de participer à des randonnées à thème, la redécouverte de l'espace urbain se fait par l'intermédiaire de la marche.

Pour répondre à un besoin croissant du public, les communes et les offices du tourisme sont de plus en plus nombreux à avoir créé des circuits historiques pour piétons. Balisés ou non, parfois jalonnés de bornes d’information, ces circuits sont le plus souvent instructifs et insolites : certaines balades thématiques, constituent des moments à part, surprenants de dépaysement.

Préparer sa balade

Pour éviter de piétiner parmi la foule ou de rater l’animation d’un grand marché, penser à choisir la bonne heure de départ et le bon jour de sortie. Sur le macadam, les chaussures à semelles crantées ne sont pas, a priori, indispensables.

Il est cependant plus approprié de prendre des chaussures de randonnée si l’on envisage de marcher quelques heures sur un sol pavé, pour gravir des escaliers, etc. Consulter au préalable un guide touristique ou emporter un topo-guide® vous permettra de mettre à profit votre escapade : circuit choisi, précisions historiques, sites à ne pas manquer, horaires de visites, etc. 

En famille

Les circuits urbains se prêtent souvent bien à des balades le week-end, ou aux visites touristiques pendant le temps des vacances. Les promenades urbaines peuvent être très divertissantes pour les enfants si l’on sait trouver les idées qui stimuleront leur curiosité.

Une montée en funiculaire, un tour des remparts, la visite d’un beffroi ou encore la découverte d’un labyrinthe végétal seront à coup sûr des projets stimulants ! Reste la circulation automobile : rester vigilant, éviter les grands axes et les carrefours importants.

                                                          Sources FFRandonnée

 

 

 

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